Pourquoi la question se pose ici plus qu’ailleurs
Lyon concentre beaucoup d’annonces. Des cartes glissées sous les essuie-glaces du côté de la Part-Dieu, des prospectus tendus à la sortie du métro, des sites qui se ressemblent tous et qui promettent la même chose avec les mêmes mots. Quelqu’un qui cherche depuis Lyon a l’embarras du choix et aucun moyen évident de trier. La situation est d’autant plus inconfortable qu’on ne cherche pas ce genre d’aide quand tout va bien : on la cherche quand on est déjà fragilisé, et c’est exactement le moment où l’on juge le plus mal.
Je ne vais pas vous expliquer que je serais le seul praticien honnête de la ville, ce serait ridicule et ce serait faux. Il y a à Lyon des gens qui travaillent correctement, et d’autres dont le métier consiste à faire payer une inquiétude. Ce qui sépare les deux se voit assez vite, à condition de savoir quoi regarder et de ne pas s’en remettre à la première voix rassurante.
Voyant, médium, marabout : ce ne sont pas des synonymes
Les trois mots sont employés comme s’ils étaient interchangeables, et beaucoup d’annonces les alignent dans la même phrase pour ratisser large. Ils ne recouvrent pourtant pas le même travail. La voyance, c’est lire une situation : ce qui s’est noué, qui pèse, dans quelle direction les choses vont. La médiumnité, c’est percevoir au-delà de ce que la personne raconte. Le travail de marabout, dans la tradition africaine dont je viens et qui m’a été transmise en famille, c’est autre chose encore : on agit sur ce qui bloque, avec des gestes, des prières et une discipline.
Je fais les trois, et je le dis parce que c’est le cas, pas pour allonger une liste. Quand vous appelez un marabout à Lyon, demandez-lui simplement ce qu’il fait exactement, et écoutez s’il sait répondre autrement qu’en récitant son annonce. Quelqu’un qui a appris son métier distingue sans peine ce qu’il perçoit de ce qu’il entreprend. Quelqu’un qui a recopié un texte trouvé ailleurs en est incapable, et cela s’entend en deux minutes.
Le premier échange ne se paie pas
Le premier appel sert à savoir si l’on peut travailler ensemble. Vous exposez votre situation, je vous dis ce que j’en comprends et si cela relève de moi. Cet échange est gratuit et il ne vous engage à rien : vous pouvez raccrocher, réfléchir, appeler quelqu’un d’autre, ou ne jamais me rappeler. C’est ma règle, et c’est celle de tous ceux que je considère comme sérieux.
À l’inverse, si l’on vous demande de payer avant même d’avoir exposé votre affaire, la question est réglée. Même chose pour les numéros surtaxés où l’on vous fait patienter, puis répéter votre histoire depuis le début pendant que la minute tourne. La longueur de l’appel n’est pas un signe d’attention, c’est une ligne sur une facture.
Le premier échange sert à savoir si je peux quelque chose pour vous, pas à vous faire payer une réponse.
Le prix se dit une seule fois, avant de commencer
Après cet échange, j’étudie le cas : d’où vient le blocage, ce qui peut être entrepris, et ce qui ne peut pas l’être. C’est à ce moment-là que j’annonce le tarif, avant tout engagement. Vous savez ce que vous payez et pour quoi, puis vous décidez. Si vous dites non, cela s’arrête là, sans insistance et sans rappel.
Ce point est celui où beaucoup d’histoires lyonnaises tournent mal. Les rallonges sont la mécanique la plus courante : une première somme modeste, une deuxième parce que le blocage serait plus lourd que prévu, une troisième pour ne pas perdre ce qui a déjà été versé. À la fin, la personne a payé bien au-delà de ce qu’elle avait accepté, sans jamais l’avoir décidé. Si un montant nouveau apparaît en cours de route alors que rien ne l’avait annoncé, vous êtes dans ce mécanisme.
Savoir refuser fait partie du métier
Il y a des demandes que je n’accepte pas. Des situations qui ne relèvent pas de ce que je fais et pour lesquelles je renvoie ailleurs, et des choses que l’on me demande d’entreprendre contre quelqu’un et que je refuse. Un praticien qui dit oui à tout ne vous écoute pas : il prend une commande. Un refus clair, expliqué, est un meilleur signe qu’un enthousiasme immédiat.
Le refus le plus important concerne la santé. On me parle de fatigues qui traînent, de douleurs, de choses qui durent depuis des mois. Je peux accompagner, apaiser, travailler sur ce qui entoure la personne. Je ne me substitue pas à un médecin, et je ne demande à personne d’arrêter quoi que ce soit.
Ce que vous devez pouvoir attendre
Aucun objet coûteux à acheter
Le travail traditionnel se fait avec ce que le praticien a, pas avec ce qu’il vous vend. Si l’on vous oriente vers un bijou, une pierre, un flacon ou une bougie préparée à régler en plus, et que le prix de l’objet monte à mesure que votre situation paraît urgente, vous n’êtes plus en consultation, vous êtes dans un commerce. Les demandes de virements successifs, de recharges ou de mandats vers un compte qui change d’un appel à l’autre relèvent exactement du même procédé.
Ce que vous dites reste entre nous
On me confie des histoires de couple, de famille, de voisinage, parfois de commerce, que la personne n’a racontées à personne d’autre. Rien de cela ne ressort. Un praticien qui vous détaille le cas d’un autre client, même sans le nommer, vous montre précisément ce qu’il fera du vôtre. Dans une ville comme Lyon, où l’on se recroise vite dans un quartier, sur les pentes ou dans une file de la Guillotière, cela pèse plus lourd encore.
Les signaux qui doivent vous faire raccrocher
Voici ce qui, dès un premier appel, justifie d’arrêter la conversation sans se sentir mal à l’aise.
- On vous annonce une malédiction ou un sort très lourd dans les premières minutes, avant même de vous avoir laissé raconter votre situation.
- On vous donne un résultat précis et une date : tel jour, telle personne revient. Personne ne peut savoir cela.
- Le tarif n’est pas dit clairement, ou il change dès que vous marquez une hésitation.
- On vous rappelle sans arrêt, on vous presse, on vous explique qu’il faut agir ce soir ou qu’il sera trop tard.
- Une somme supplémentaire apparaît alors que le travail est déjà engagé.
- On vous demande d’acheter un objet, ou d’envoyer de l’argent vers un compte différent de celui de la veille.
Aucun de ces signes ne demande une compétence particulière pour être repéré. Ils demandent seulement d’accepter de reprendre son sang-froid au moment précis où l’on a le plus envie d’être rassuré. Prenez une nuit, reparlez-en à quelqu’un de confiance, rappelez le lendemain. Un travail qui tient ne se décide pas dans l’urgence d’un coup de téléphone.
Me joindre
Je reçois à Lyon sur rendez-vous, je me déplace quand la situation le demande, et je travaille aussi entièrement à distance, par téléphone et sur WhatsApp, pour ceux qui ne peuvent pas venir ou qui préfèrent ne pas se déplacer. Les horaires décalés ne posent pas de problème : on m’appelle aussi bien tôt le matin qu’au retour d’une nuit de travail.
Vous pouvez me joindre au 06 43 41 47 47, par téléphone ou sur WhatsApp, 24h/24 et 7j/7. Le premier échange est gratuit et ne vous engage à rien. Si votre demande ne relève pas de moi, je vous le dirai, et vous n’aurez rien payé pour l’entendre.