Tout commence par un appel ou un message
Il n’y a pas de formulaire, pas d’agenda en ligne, pas d’adresse affichée quelque part. On me joint au 06 43 41 47 47, par téléphone ou sur WhatsApp : je réponds de jour comme de nuit, et beaucoup de gens m’écrivent après leur service, quand la maison est enfin calme. Ce premier échange est gratuit et ne vous engage à rien. Il sert à savoir si votre situation relève de mon travail, et si oui, à convenir d’un créneau.
Certains m’envoient trois lignes et attendent une réponse dans la minute. Je préfère qu’on se parle : ce que j’entends dans une voix, je ne le lis pas dans un message. Si vous ne pouvez pas parler sur le moment, à cause du bureau ou de quelqu’un dans la pièce d’à côté, dites-le moi et nous fixerons une heure où vous serez seul.
Avant de bloquer un créneau, je pose quelques questions courtes. Elles ne sont pas là pour vous filtrer, elles servent à ne pas vous faire traverser Lyon pour rien.
- Ce qui vous amène, en une ou deux phrases, même maladroites.
- Depuis quand cela dure, et ce qui a changé dans votre vie au moment où cela a commencé.
- Qui d’autre est concerné : un conjoint, un associé, un voisin, quelqu’un de la famille.
- Ce que vous avez déjà tenté, y compris auprès d’un autre praticien.
- Si vous pouvez vous déplacer jusqu’à Lyon, et à quel moment de la journée cela vous arrange.
- Si la question touche la santé, ce qu’en dit votre médecin : cela, je veux le savoir dès le départ.
L’adresse, vous êtes le seul à la recevoir
Mon cabinet est à Lyon et je ne reçois que sur rendez-vous. Vous ne trouverez son adresse ni sur ce site ni ailleurs : je la donne au téléphone, une fois le créneau convenu, à la personne qui vient et à personne d’autre. Ce n’est pas une mise en scène. Les gens qui poussent ma porte parlent de choses qu’ils n’ont dites à personne, et cela commence par ne pas avoir une plaque à lire dans la rue.
Pour la même raison, ne la faites suivre à personne, même à un proche bien intentionné. Si quelqu’un vous accompagne jusqu’en bas, il vous attend dehors.
Ce qu’il faut apporter, ce qui ne sert à rien
On me pose souvent la question, avec l’idée qu’il faudrait arriver les bras chargés. C’est l’inverse : la liste tient dans une poche.
- Votre prénom et celui des personnes concernées ; je ne demande aucune pièce d’identité.
- Les dates de naissance, la vôtre et les leurs, si vous les connaissez.
- Une photo récente, sur papier ou sur votre téléphone, quand la demande porte sur quelqu’un en particulier.
- De quoi noter : on dit beaucoup en une heure, et on en oublie la moitié en sortant.
- Du temps devant vous : ne calez pas ce rendez-vous entre deux obligations.
- Vos questions, celles que vous n’osez pas poser comprises.
Et ce qui ne sert à rien : les captures d’écran par centaines, la liste de griefs recopiée au propre, les objets achetés en ligne pour préparer la séance. Je n’ai pas besoin de l’historique complet d’une conversation, j’ai besoin de ce que vous en avez compris. Si un support est nécessaire pour la suite, je le dis moi-même.
Combien de temps cela dure, et ce qui s’y passe
Comptez une bonne heure, parfois davantage si l’affaire est ancienne. La séance se déroule en trois temps : vous racontez, je pose mes questions, puis je vous dis ce que je comprends de la situation, son origine, ce qui la tient, ce qui peut être entrepris et ce qui ne le sera pas. Rien n’est engagé ce jour-là si vous n’êtes pas d’accord.
Quand un travail suppose un tarif, il est annoncé avant, au téléphone, une fois que j’ai compris ce qu’il y a à faire : vous ne découvrez jamais un chiffre à la fin d’une séance. Ensuite on se quitte simplement. Vous réfléchissez, vous rappelez, ou vous ne rappelez pas.
Un premier rendez-vous ne sert pas à me convaincre. Il sert à savoir si nous avons quelque chose à faire ensemble.
Trois manières de mal préparer un premier rendez-vous
Arriver avec un scénario tout prêt
Certains entrent en ayant déjà décidé de quoi il s’agit : un sort, une femme, un voisin, une date précise. Ils ne racontent plus, ils plaident. Or je travaille sur ce qui est, pas sur ce que vous avez reconstruit en y repensant la nuit. Racontez d’abord, dans le désordre s’il le faut, et laissez la version répétée dans la voiture. Les conclusions, nous les tirerons ensemble.
Cacher la moitié de l’histoire
C’est humain : on garde pour soi la dispute dont on n’est pas fier, l’argent prêté, l’autre relation, la part qu’on a prise dans la rupture. Sauf que le morceau passé sous silence est souvent celui qui explique le reste. Je ne suis pas là pour juger une vie, et ce qui se dit chez moi n’en sort pas. Une histoire dite à moitié donne un travail fait à moitié.
Amener quelqu’un qui parlera à votre place
Une mère, une sœur, une amie qui a insisté pour vous accompagner et qui répond avant vous : au bout de vingt minutes, j’ai le point de vue de l’accompagnant, pas le vôtre. Si la personne concernée ne vient pas d’elle-même, mieux vaut ne pas venir du tout. On ne prend pas rendez-vous à la place d’un adulte qui n’a rien demandé.
Je peux dire non, et cela arrive
À la fin de l’échange, il m’arrive de refuser. Parce que la demande vise à nuire à quelqu’un, parce qu’elle relève d’un avocat, d’un médecin ou de la police, ou simplement parce que je ne vois rien à faire. Je le dis franchement, sans faire durer. Un praticien qui ne refuse jamais rien devrait vous inquiéter plus que celui qui vous renvoie chez vous.
Les délais et les effets, eux, dépendent de chaque situation. Je ne donne pas de date et je ne promets pas de résultat : je préfère annoncer un travail long plutôt qu’une issue qui arrangerait tout le monde le temps d’une poignée de main.
Venir sur Lyon, ou ne pas pouvoir venir
Beaucoup de ceux que je reçois ne vivent pas dans Lyon même : l’est lyonnais, les Monts d’Or, la vallée du Gier, le nord de l’Ain. Le conseil est toujours le même, choisissez une heure creuse. Un rendez-vous en milieu de matinée ou en début d’après-midi vous évite le tunnel bouché et la course contre le périphérique, et vous arrivez en ayant encore la tête à ce que vous venez dire. En train, la Part-Dieu et Perrache mettent le centre à quelques stations de métro et vous n’avez pas de place à chercher.
En voiture, laissez la vôtre dans un parking plutôt que de tourner dans les pentes ou autour de la Guillotière : dix minutes de marche coûtent moins cher qu’un quart d’heure de tension avant de s’asseoir. En repartant, accordez-vous cinq minutes quelque part, un banc sur un quai, un comptoir de café. On ne sort pas d’un premier rendez-vous comme d’une démarche administrative, et repartir sans bruit fait partie de la chose.
Tout le monde ne peut pas se déplacer : horaires décalés, enfants, nuits de travail, santé, distance. Le rendez-vous se fait alors par téléphone ou sur WhatsApp, et ce qui est entrepris ensuite ne change pas. Je demande la même chose que pour le cabinet : un endroit calme, une heure où personne ne vous interrompra, du temps devant vous. Quand la situation le demande, je me déplace aussi à domicile.
Prendre rendez-vous
Un appel ou un message au 06 43 41 47 47, de jour comme de nuit, par téléphone ou sur WhatsApp. Nous parlons quelques minutes, je vous dis ce que je peux faire et ce que je ne peux pas, et si un rendez-vous à mon cabinet de Lyon a du sens, nous fixons l’heure et je vous donne l’adresse à ce moment-là. Ce premier échange est gratuit et ne vous engage à rien.